La face cachée des Hoverboards


 Validé le 18/01/2016    506 vues


La face cachée des Hoverboards

L’Hoverboard ou gyropode, a connu un véritable essor commercial ces derniers mois, notamment grâce à quelques stars américaines paradant avec l'engin, mais aussi à l'occasion de la fête anniversaire de "Retour vers le Futur".

Si l'Hoverboard - qui ne vole pas encore - est ludique, pratique et plaisant à regarder, il est de par son mode de fonctionnement 100% électrique, une ébauche de ce que seront demain les transports personnels urbains.

Cette soudaine popularité a pourtant connu un certain nombre de problèmes pour les utilisateurs et les organismes de contrôles.

Explosions, incendies et substances dangereuses

Parce que c'était l'objet qu'il fallait avoir, une partie non négligeable d'acheteurs s'est mise en quête de dénicher un hoverboard pas cher, négligeant ainsi tous les autres aspects importants.

Galvanisés par cette opportunité commerciale, les fabricants chinois ont alors "court-circuité" les grandes marques pour se lancer dans une commercialisation sans intermédiaire de leur produit.

Sous la dénomination générique « smart wheel balancing » ou « smart board balancing » une quantité importante de gyropodes a envahi nos magasins physiques et numériques.

Hélas, comme on pouvait le présumer, ces skates électriques outrepassaient la plupart des legislations comme la bien connue norme CE, mais aussi la non moins importante directive Rohs.

Fraîchement établit, la directive Rohs interdit l’usage de composants nocifs comme le plomb, le mercure, le chrome etc. Ce sont donc ces substances toxiques qui aujourd'hui se trouvent potentiellement dans de nombreux gyropodes et à la portée de leurs usagers.

De plus, sans compter l’impact passif de ces polluants, ont été diffusés sur les réseaux sociaux des photos impressionnantes d’hoverboards en flamme, témoignants d'une qualité médiocre de ces produits.

Trouver des hoverboards de qualités

Conscient de leur erreur initiale, bon nombre d'e-commerçants, comme Amazon, ont mis en place un cahier des charges très strict destiné à s'asurrer des modes de fabrication des gyropodes, ainsi que du choix des composants.

C'est ainsi, par exemple, que le géant américain a supprimé de ses listings de produits la plupart des vendeurs d'Hoverboard. 

Aujourd'hui, on peut le constater, l'offre est beacoup plus famélique sur les stores français, ce qui certes offre moins de choix au consommateur, mais qui en échange lui donne plus de chances de faire le bon choix.

Si vous aussi êtes en quête de sensations et désirez obtenir un hoverboard, veillez à vérifier systèmatiquement la présence des mentions « CE » et « ROHS » sur les emballages.

De même, comme pour tout produit, assurez-vous que les avis clients sont positifs, qu'il existe une garantie et enfin que la marque ait pignon sur rue (ou web).

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